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Le corps aujourd'hui entre record et décor

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Les Jeux olympiques 2024, c'est pour bientôt ! Le Collège des Bernardins propose de s'y préparer avec un cycle de sept conférences sur le corps, en partenariat avec l'association "Art, Culture et Foi". Vecteur de notre vie terrestre et entité indissolublement liée à la résurrection de la chair, il est charnel en même temps qu’objet de réflexion théologique et artistique.

Par Pascal Ide, le corps aujourd'hui entre record et décor

Description :

Dans le Nouveau Testament, et plus spécifiquement dans la théologie de Saint Paul, le mot corps renvoit à diverses réalités, puisque l’Église elle-même est définie comme « Corps mystique du Christ », dont chacun de nous est un membre (cf. Col 1, 24).

Quel que soit son statut, le corps a été dès les origines de la pensée grecque antique au centre de multiples spéculations philosophiques. Platon le décrivait comme le tombeau - momentané - d'une âme immortelle, laquelle retournait dans un au-delà, le monde des idées, dès la mort du corps physique.

De même, en tant qu'enveloppe charnelle nous accompagnant jusqu'à notre mort, le corps demeure un enjeu majeur de la spiritualité chrétienne dès les premiers siècles.

Saint Paul en fait clairement un objet de lutte et d’ascèse dans l'optique du salut : « Mais je traite durement mon corps et le tiens assujetti, de peur qu'après avoir proclamé le message aux autres, je ne sois moi-même éliminé. » (1 Co 9, 27)  

Mais si le corps est bien le fruit de toute une réflexion théologique qui a parcouru l'Occident chrétien, il demeure également un sujet de prédilection dans le champ artistique.

Inerte, en mouvement, dans une forme olympique, ou atteint par les affres de la maladie, le corps a fasciné les artistes en tous temps par sa beauté plastique mais également parce qu'il a été le lieu d'incarnation du Verbe fait chair.  

Il ne saurait cependant se résumer à ces deux aspects, et bien d'autres dimensions, abordées dans ce cycle, tenteront de nous transmettre, par touches successives, ce que le corps peut nous enseigner, qu'il s'agisse de la pensée aristotélicienne pour qui le corps, via le truchement des sens, est le lieu privilégié de toute connaissance, ou du péché originel comme révélateur de sa nudité : « Leurs yeux à tous deux s'ouvrirent et ils surent qu'ils étaient nus » (Gn 3, 7) 

Nous verrons également que le corps peut être exalté à travers l'art de la danse. Il peut se vivre, au cœur de la souffrance et du dénuement, en union avec la Passion du Christ, ce qui sera à l'origine, dans la seconde moitié du XXe s., des représentations « scandaleuses » du corps christique chez des artistes tels que Germaine Richier.  

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